« Je suis abasourdi par le nombre
de personnes qui veulent connaître l'univers alors qu'il est déjà
suffisamment difficile de se repérer dans le quartier chinois de
New-York » Woody Allen.
Central Park, SoHo, Harlem, Chinatown,
Wall Street, Times Square, … Tant d'évocations qui bercent un
imaginaire ayant enfin croqué la « Big Apple »...
Des « Blocks » aux quartiers
identitaires ces agencements toujours plus visionnaires et surréalistes plongent chaque regard dans une succession de perspectives et de hauteurs surdimensionnées. Cependant, le réel secret de cette ville réside, à mon sens, dans une cohabitation équilibrée de la nature avec un urbanisme d'une modernité sans pareil. Tout semble donc possible et New-York fait ainsi rêver à juste titre. Cependant, il convient inévitablement d'ajouter à cette réussite le sentiment de sécurité qui se dégage tangiblement. Il est évident que la prudence et le bon sens sont de mises, mais la politique de « tolérance zéro » qui règne au sein de cette ville a permis un renforcement massif des patrouilles de police.
Toutefois,
loin de pouvoir me vanter d'avoir visité New-York, j'ai néanmoins
grandement déambulé dans le « borough » le plus touristique qu'est Manhattan. Cette île, ivre de richesse,
revêt mille et un visages et chacun de ses quartiers détient une
identité spécifique. De plus, ce « cœur de New-York »
regroupe les monuments les plus célèbres bien qu'il soit le
district des 5 boroughs ayant la plus petite superficie. Ainsi malgré
un agenda largement ouvert, je n'ai évidemment pas eu le temps de
tout voir. À ce titre, New-York restera, à mes yeux, la ville des
possibilités infinies, indomptable et tellement inaccessible.
Quoi qu'il en soit, j'ai eu
l'honneur d'arpenter au gré de mes envies diverses avenues de l'île,
d'admirer les illuminations de la statue de la Liberté, de me hisser
au sommet de l’Empire State Building, d'entrer dans une faille
temporelle afin de saluer les dinosaures du Museum of Natural
History, de retenir une table de l'un des 15 000 restaurants de la
« Grosse Pomme », de flâner au gré des boutiques de
Broadway, de la 5th Avenue ou encore de Times Square, de faire un
jogging matinal dans Central Park, de voguer autour de l'île qu'est
Manhattan, de me cultiver dans l'un des 300 musées new-yorkais, ...,
bref, de devenir une particule, le temps d'un sablier nommé
Manhattan...
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